PIERRE GUILLEUX
Flèche

Pierre Guilleux usseau.02Pierre est né le 15/12/1924 à Usseau

D'abord footballeur au Chamois Niortais (CFA) de 1942 à 1944, il passe ensuite au handball au Stade Niortais où il est champion de France. Dans cette discipline, il décroche deux sélections nationales (contre la Suisse et le Portugal) comme gardien de but en 1948.

Viens ensuite la période rugby. Premières passes sous le maillot du Stade Niortais, puis direction Agen, diplôme d'éducation physique et sportive en poche. D'abord rattaché à la Direction des sports, rue Mirabeau, il incorpore très vite le lycée Palissy où il enseigne pendant vingt-sept ans. Logiquement, Pierre Guilleux prend le chemin d'Armandie (Le stade Armandie est un stade situé à Agen, en Lot-et-Garonne). En réserve d'abord pour cause de licence rouge, ce roi du crochet intérieur intègre ensuite l'équipe fanion. D'abord à l'ouverture puis à l'arrière, il se fait remarquer par les sélectionneurs (deux capes en 1952)… Une fois les crampons raccrochés, c'est le tennis qui est sa nouvelle passion (classement 1/6). Là aussi, il est international (vétéran) et décroche au passage un titre national avec le SUA.

Qui dit passion dit partage. Pierre Guilleux a aujourd'hui quatre enfants. Deux de ses petits-fils jouent au rugby à Biarritz. Plus autodidacte que scolaire, Pierre Guilleux fait entendre ses efforts personnels : « En tennis, je n'ai jamais pris de cours. Dès le départ, j'ai compris la lecture des trajectoires pour pouvoir anticiper les balles ».

Son niveau, l'homme sait exactement le rappeler : classé 1/6 en tennis et champion de France de 4e division en football. « Je le dois à mes mentors », se confie-t-il. « Pour le foot, Monsieur Fascinek, l'ancien entraîneur international des Chamois niortais pendant la guerre. Et Monsieur Zabalete en rugby, qui était comme un parrain pour moi depuis la mort de mon père en 1959. Il y avait aussi René Gaillard, l'ancien célèbre joueur décédé en 1985 qui était de ma famille ».

Pour le handball, Paul Guillet a rejoint l'équipe de France en 1946. « Nous étions champions de France en 1943, puis battus en finale pendant la guerre, dans la zone occupée à Clermont-Ferrand. J'avais affaire à des armoires à glace, mais la prise de risque n'a jamais cessé de me stimuler. D'ailleurs je rêve encore de mes matchs… ».